La Serbie est européenne

Furieux de la position de 10 des 12 candidats lors du « débat » d’hier de ne pas vouloir intégrer la Serbie à l’UE.

Le projet de l’UE a toujours été d’unir les pays d’Europe (et exclusivement d’Europe) pour créer un espace commune de paix et de libre circulation des personnes et des biens. Permettant la création d’une monnaie commune et de nombreux échanges.

Certains me disent que l’élargissement a été trop rapide. C’est faux ! La Grèce (1981), l’Espagne et le Portugal (1986) ont été intégrés très rapidement après la chute de leur dictatures. Les pays d’Europe centrale et Orientale ont dû passer sous les fourches caudines de l’UE et faire des efforts incroyables pour n’être finalement intégrés qu’en 2004 et 2007.Bien longtemps après la chute du mur donc. On a même créé des critères spécifiquement pour eux. La Lituanie a dû attendre pour intégrer l’Euro à cause de 0,1 % d’inflation alors que la France explosait tous les critères et que la Grèce avait triché pour rejoindre la zone.

Et sous prétexte que certains n’aiment pas le gouvernement Serbe démocratiquement élu il ne faudrait pas les accueillir ? Mais depuis combien de temps il y a ce type de critères ? Les Serbes ont dû faire des efforts incroyables. Livrer tous les criminels de guerre sans aucune exception alors que certains étaient encore considérés comme des héros dans leur pays (alors que nous on vient juste d’admettre le meurtre d’Audin pendant la guerre d’Algérie).

La Serbie c’est 7 millions d’habitants, le Monténégro 600 000, la Macédoine du Nord 2 millions. C’est ça qui vous fait peur ? Vous avez peur d’une invasion ? Vous préférez une nouvelle guerre ? Là où est né la première guerre mondiale ? Une main mise Russe ? Chinoise ? Djihadiste ?

Que l’extrême droite reprenne ce credo ne me surprend pas mais Jadot ? Hamon ? Brossat ? Aubry ? Loiseau ? Où sont les valeurs ?

Merci à Jean-Christophe Lagarde et Raphaël Glucksmann d’avoir sauvé l’honneur de l’Europe.

Frédéric Orain, premier secrétaire fédéral.

Où va l’enseignement supérieur agricole public* ?

J

Communiqué de presse Dominique Potier, secrétaire national au Développement des ruralités, nouveau modèle agricole et alimentaire.

À la rentrée 2018, l’annonce ministérielle de la création d’un « champion mondial » de l’enseignement supérieur agronomique avait été faite par la création d’un établissement fédérant AgroParisTech, Montpellier Supagro et Agro campus Ouest.
Aujourd’hui, six mois après l’annonce de ce projet et l’arrivée d’un nouveau ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, voilà une nouvelle proposition institutionnelle de rapprochement/fusion faite de deux « leaders », AgroParisTech-Université de Saclay, volonté du président de la République, d’une part et Montpellier Supagro-Agrocampus Ouest, d’autre part.

Vraiment, on ne peut pas dire que la continuité gouvernementale soit très assurée ; l’enseignement supérieur agricole n’est pas un jeu de Meccano institutionnel !

Pire, cet exercice de premier de cordée, élitiste et instable, abandonne les neuf autres établissements d’enseignement supérieur agronomique, vétérinaire et du paysage avec leurs compétences, leurs étudiants et leurs personnels installés à Dijon, Bordeaux, Nantes, Lyon/Clermont-Ferrand, Maisons-Alfort, Toulouse (2), Strasbourg et Versailles.

Quelles sont les perspectives de liens structurels de ces établissements publics d’enseignement supérieur avec les établissements publics de recherche, l’INRA et l’IRSTEA, bientôt fusionnés, le CIRAD et l’ANSES ; qu’en sera-t-il des coopérations territoriales avec les régions et l’Union européenne ?

Où sont donc les projets d’enseignement supérieur et de recherche scientifique de ces opérations insensées ? L’approche interdisciplinaire des compétences de tous ces établissements publics est indispensable à la réussite de la transition agroécologique de nos systèmes de production et de consommation ainsi que dans nos territoires. 

Déjà, la région Bretagne a fait savoir par écrit au ministre qu’elle était « farouchement contre » le projet de fusion entre Montpellier Supagro et Agro campus Ouest. 

Le Parti socialiste rappelle que dans la loi sur l’agriculture, l’alimentation et la forêt votée en 2014 à l’initiative de Stéphane Le Foll, a été créé l’établissement fédératif de tous les établissements d’enseignement supérieur et de recherche relevant du ministère en charge de l’Agriculture intitulé Institut agronomique vétérinaire et forestier de France (IAV2F) ; celui-ci devait valoriser toutes les missions de tous les établissements en respectant leurs autonomies. 

Au moment même où l’Union européenne fait un appel à propositions de création d’universités européennes, avec financements à la clé, il vaudrait mieux approfondir, grâce à l’IAV2F dont c’est la mission, les coopérations entre tous ces établissements publics français dans ce cadre européen.

* L’enseignement supérieur agricole public est composé de douze établissements publics relevant du ministère en charge de l’Agriculture: Agro Paris Tech, Montpellier Sup Agro, Agro campus Ouest, Agrosup Dijon (1), VetAgro Sup, ONIRIS, École nationale vétérinaire d’Alfort, École nationale vétérinaire de Toulouse, École nationale supérieure du paysage (sites de Versailles et Marseille), École nationale supérieure de formation de l’enseignement agricole de Toulouse, École nationale supérieure des sciences agronomiques de Bordeaux Aquitaine et École nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg. Y sont souvent associés, les établissements publics relevant du ministère de l’Enseignement supérieur : Université de Lorraine (ENSAIA et ENSTIB) et INP-ENSAT de Toulouse.

FN et antisémitisme

Le 19 février dernier le FN est allé se recueillir sur la stèle d’Ilan Halimi. Certains trouveront ce geste odieux. Personnellement à chaque fois qu’un geste positif est fait je le note au crédit des personnes.

Mais quel crédit donner à cette action quand ont sait que le FN a été créé par:
– Léon Gaultier: Anciend e la waffen SS
– Georges Bidault: Colonialiste
– Pierre Bousquet, ancien de la division SS Charlemagne
– François Brigneau: Ancien milicien.
– Dominique Caboche: Groupe Occident.
– André Dufraisse: Collaborateur
– François Duprat: Négationniste.
– Pierre Durand: Commentateur des discours de Pétain et d’Hitler.
– Roger Holeindre: Membre de l’OAS
– Serge Jeanneret: Collaborateur, Action Française
– Alain Robert: Groupe Occident.

Et bien entendu Jean-Marie Le Pen. Condamné pour pour apologie de crime de guerre et contestation de crimes contre l’humanité, Pour provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciale, injures publiques et violences.

Alors si vous allez vous recueillir sur la tombe d’Halimi vous devez condamner vos créateurs.

Hommage à Sandrine Doucet

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris la disparition de notre camarade Sandrine Doucet. 
 
Députée de la 1ère circonscription de la Gironde de 2012 à 2017, Sandrine avait remporté une victoire historique aux élections législatives, arrachant à la droite une circonscription qu’elle détenait depuis plus d’un siècle. Députée investie, combative, elle était une camarade chaleureuse, disponible, à l’écoute. En 2017, elle avait dû renoncer à se présenter pour des raisons de santé, devant subir des soins importants à quelques semaines du scrutin.

Sandrine, chacun s’en souvient, était une militante infatigable. Un engagement qu’elle tirait de sa famille, de son père syndicaliste et de son grand-père résistant. Jusqu’au bout, elle ne reniera jamais la fidélité à ses valeurs et à ses convictions.

Très impliqué au sein de la fédération socialiste de Gironde, Sandrine fut tour à tour secrétaire de section à Bordeaux, puis membre du secrétariat fédéral. Professeure agrégée en histoire et géographie dans un lycée bordelais, elle avait fait de l’éducation et de la jeunesse ses deux principaux combats. La qualité de son travail lui avait valu de devenir membre du Conseil supérieur des programmes, puis Secrétaire nationale du parti en charge de l’enseignement supérieur et à la recherche en 2016.

Cette même année, lors d’un débat sur la mobilité de la jeunesse en Europe, elle affirmait à la tribune de l’Assemblée nationale : « Chaque fois que l’Europe est en recherche d’identité, c’est à la jeunesse qu’elle s’adresse, […]. La jeunesse croit en l’Europe, mais peut-être pas toujours en l’Europe qu’on lui propose. Il faut donc aller au-delà des mots et développer des actions concrètes et utiles. »

C’est avec ces quelques mots au cœur que les socialistes s’engageront dans l’élection européenne et poursuivront ses combats.

Au nom de tous les camarades socialistes, le Parti socialiste adresse ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches et un amical salut à ses camarades de la Gironde. 

Parcoursup et ses ratés

Depuis bientôt deux semaines, Parcoursup, outil mis au point pour remplacer et corriger les défauts d’APB (admission post bac) livre ses résultats. Verdict : quand, avec APB, 150 000 lycéens restaient sur le carreau, ce sont 400 000 qui n’ont reçu aucune réponse positive le premier jour. Au Ministère, on s’est voulu rassurant : les élèves ayant reçu plusieurs réponses positives allaient très vite se positionner et renoncer à leurs vœux surnuméraires pour « libérer des places » pour les malheureux.

Seulement voilà, tout ne se passe pas aussi rapidement et aussi bien que souhaité. Il y a même quelques incohérences. On ne compte plus les copies écrans postées sur Twitter comme « Vous êtes 340e sur la liste d’attente » quand la liste d’attente ne comporte que 315 places. On a appris depuis que certains établissements avaient pu pratiquer du « surbooking ». En gros, si un BTS peut accueillir 50 étudiants, mais que chaque jour, 5 étudiants admis dans la formation renoncent à y participer, l’établissement se retrouvera en déficit de recrutement. D’où la possibilité avec Parcoursup de recruter en surnombre. Un risque tout de même si le nombre d’étudiants recrutés reste au dessus de la limite fixée.

Autre point de blocage, certains lycées se retrouvent avec des pourcentages d’élèves sans aucune proposition nettement supérieurs à la moyenne nationale. Inutile de dire que ces lycées sont situés dans des zones « difficiles ». Sylvine Thomassin, maire de Bondy, a dénoncé le fait que les lycéens de banlieue soient quasiment blacklistés. La transparence est à mettre en cause ici. Si l’algorithme national a bien été rendu public, il n’en est pas de même au niveau de chaque établissement du supérieur qui ont obtenu la possibilité conserver « le secret des délibérations ». Certains tirages au sort ont même eu lieu. Un comble pour un dispositif qui était censé supprimer cette pratique, principal point de contestation dont souffrait APB. C’est également au niveau des établissements de recrutement qu’une sélection sociale peut avoir lieu. Elle peut s’observer à deux niveaux : premièrement, la lettre de motivation demandée aux candidats qui ne sera pas la même en fonction de l’aide dont ils peuvent bénéficier dans leur milieu familial. En second lieu, la tentation est grande pour les établissements recruteurs de privilégier des candidats provenant d’établissements à fort taux de réussite au baccalauréat.

Les réactions des lycéens sans aucun vœu accepté ainsi que celles de leurs professeurs ne se sont pas faites attendre : des messages de dépit sur les réseaux sociaux souvent sur un ton ironique aux assemblées générales dans les lycées les plus touchés. La réponse des autorités est apparue, quant à elle, légèrement disproportionnée avec en point d’orgue l’évacuation d’une AG au lycée Arago à Paris 12e, suivie d’arrestations et placements en garde à vue par dizaines, dont 40 lycéens mineurs. Une autre opération du même type a eu lieu vendredi devant le lycée Bergson à Paris 19e, berceau du syndicat lycéen la FIDL. Ce lycée est caractérisé par une très grande mixité sociale et est particulièrement touché par les refus de Parcoursup. On souhaiterait éteindre toute tentative de manifestation critique vis à vis du dispositif et de la loi ORE en général, qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Le contexte semble effectivement favorable pour réduire au silence les lycéens, leurs parents et les professeurs. Le chômage encore très élevé, la précarité en augmentation; un lycéen ou un étudiant d’aujourd’hui réfléchira à deux fois avant de montrer sa désapprobation. Quant à s’engager politiquement… Le gouvernement peut donc faire passer ses réformes qui accentueront les inégalités et la précarité tranquillement. Un véritable cercle vicieux.

Agenda Mars-Avril

Bonjour à tous. Le mois de mars sera chargé. Pour vous aider voici un rappel du calendrier:
Du 2 février au 9 mars 2018 : Date limite de dépôt des candidatures aux organismes centraux du Parti (Conseil national, Commission nationale des conflits, Commission nationale de contrôle financier, Bureau national des adhésions) exclusivement par l’Intermédiaire d’un formulaire accessible sur le site internet du Parti http://www.parti-socialiste.fr/congres-daubervilliers-candidature-aux-instances-nationales/
Date limite de dépôt des candidatures aux organismes fédéraux du Parti (Conseil fédéral, Commission fédérale des conflits, Commission fédérale de contrôle financier, Bureau fédéral des adhésions) auprès du – de la Premier-ère secrétaire fédéral-e sortant-e.
Personnellement, je ferai part de ma décision pendant la première semaine de mars. Je vais profiter de cette semaine de vacances pour me poser, réfléchir pour être certain de mon choix. Chaque candidat doit présenter un plan d’action fédéral. La date limite de candidature au poste de premier fédéral est celle du 17 mars.
Jeudi 15 mars 2018 : vote militant sur les Textes d’orientations, les rapports d’activité national et fédéral.
Samedi 24 mars : Congrès Fédéral.
Jeudi 29 mars 2018 : vote militant sur le Premier Secrétaire du Parti socialiste et sur les Premiers- ères Secrétaires Fédéraux-ales. Second tour éventuel le Vendredi 30 mars pour les Premiers-ères Secrétaires Fédéraux-ales. Vote du secrétaire de section Vineuil.
Samedi 7 et Dimanche 8 avril 2018 : 78ème Congrès du Parti socialiste à Aubervilliers.
Pour la prise en charge du congrès nous prendrons en charge le transport et l’hébergement des mandataires et délégués malgré les restrictions budgétaires. Pour les militants nous pouvons organiser le covoiturage. L’hébergement sera à leur frais. Comme pour les congrès précédents.
Mercredi 18 avril: Vote du secrétaire de section Montoire/Vendôme
Jeudi 19 avril: Date limite pour l’élection des secrétaires de section.
S’il n’y a pas de candidat pour une des sections existantes, nous serons donc dans l’obligation de les rattacher à une autre section.
Amitiés socialistes.
Frédéric Orain, premier secrétaire fédéral
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Compte-rendu congrès statutaire et conseil national

Petit compte-rendu rapide de retour de Paris.

 

Etape 1: Réunion de chapelles.

Avant le congrès statutaire chaque candidat a rassemblé ses troupes à Solférino. L’occasion de repasser sans doute une dernière fois devant la plaque hommage à Pierre Beregovoy…

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Je ne vais pas m’étendre sur cette phase. Je suis impliqué dans la campagne d’Olivier Faure et je serai sans doute son mandataire pour le Loir et Cher. Je ne connais pas encore les mandataires des autres listes et à partir de maintenant j’aimerai une équité de parole  entre les quatre candidats.

Toujours est-il que l’impression dégagée était intéressante. Des personnes d’origines différentes (loin des anciennes motions A, B, C…) une impression de vouloir un réel apaisement. Ça fait du bien. Cela s’est ressenti dans les discours d’Emmanuel Maurel, Luc Carnouvas et Stéphane Le Foll ensuite. Seule Delphine Batho a voulu faire un scandale.

Etape 2: Congrès statutaire.

Le congrès statutaire a été très court.

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Delphine Batho a fait un discours très agressif. Dans la continuité de ses attaques contre la « mafia » du PS. L’accueil de la salle a été glacial. Pas un seul applaudissement. Cette capacité d’agression alors que l’on demande des parrainages des personnes que l’on insulte n’a pas été compris par la salle.

 

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Rachid Temal lui succède à la tribune. Il rappelle que l’ensemble des poursuites judiciaires menées par Delphine Batho ont été des échecs. Il appelle à la fin des tensions, rejette les insultes. Il rappelle les résultats du vote du 18 janvier et la participation de 23%, conformes aux précédents.

De mon côté je ne suis qu’invité à ce congrès statutaire. Le nombre de vote dans le Loir-et-Cher n’a pas été suffisant pour que je sois délégué. En clair je ne peux pas me prononcer. C’est dur à encaisser mais c’est la règle.

Résultat du vote sans appel: 71 pour 4 contre. Les réformes statutaires sont adoptées.

Etape 3: Conseil national

Après une pause le conseil national débute à 14h.

Rachid Temal fait à nouveau le discours d’ouverture. 6 textes d’orientations sont proposés par 6 représentants

  • Luc carnouvas
  • Stéphane Le Foll
  • Olivier Faure
  • Emmanuel Maurel
  • Delphine Batho
  • Mireille Petit (?) (collectif « nous militants »)

Chacun sera appelé à la tribune. Ensuite leur candidature sera examinée pour validation.

Delphine Batho est la première à se présenter. Offensive voire offensante elle décide de se poser comme victime en tant que femme d’un parti machiste. Comme le matin son discours ne passe pas. Elle annonce qu’elle n’a aucun parrainage. Le discours est donc un peu surréaliste.

43ewrepbChangement radical avec Luc Carnouvas. Ton posé, calme, sa première pensée va aux habitants qui souffrent des inondations. Il met en avant une gauche qu’il veut « arc en ciel » comme il l’a fait au sénatoriales. Il met en avant sa sincérité et sa transparence. Il critique la « réinvention » de la sociale démocratie, la vente de Solférino sans l’accord des militants, le changement de nom du groupe à l’assemblée nationale (NDLA: je lui avait posé la question il y a deux mois, il m’a dit qu’il avait du se plier à la majorité du groupe). Phrase marquante: « parler avec tout le monde, n’être les vassaux de personnes ». Nombreux applaudissements dans la salle.
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Un temps de flottement ensuite. On fait entrer la presse pour une photo de famille du premier rang. je me sens mal à l’aise pour Delphine Batho dans le contexte…

 

Suivent ensuite les discours d’Olivier Faure, de Stéphane Le Foll et d’Emmanuel Maurel.

Le point commun c’est la mesure des propos. Chacun appuie sur ses points forts:

  • Olivier Faure appelle à la fin de la guerre des tranchées, à sortir des anciennes motions, a changer le fonctionnement du parti.
  • Stéphane Le Foll insiste sue la crise de la social démocratie au niveau international.
  • Emmanuel Maurel appelle à avoir un discours clair que l’on soit dans l’opposition ou au gouvernement. Il fait un bref rappel sur les erreurs du quinquennat (déchéance de nationalité, CICE  notamment). Il remercie aussi Rachid Temal pour avoir tenu la maison pendant cette période difficile et insiste sur le travail de ce bureau collectif provisoire. Une manière d’écarter les critiques de Delphine Batho sans doute.*
  • Dernier discours pour le collectif « nous militants » difficile pour l’oratrice certains quittant déjà la salle… Discours très court, insistant sur la reconnaissance de la base.

Après étude des dossiers, sans surprise deux candidatures sont rejetées: celle de Delphine Batho (aucun parrainage) et du collectif « nous militants » (un parrainage seulement).

Les quatre textes d’orientations sont alors présentés et soumis au vote. Ils sont acceptés à l’unanimité. Personnellement c’est la première fois que je le vois au conseil national (amis je n’ai que peu d’expérience).

Fin de journée avec des difficultés pour sortir, Delphine Batho bloquant l’entrée pour faire sa déclaration publique auprès de la presse.

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