Communiqué de presse

11 janvier 2019

Ségolène Royal vient d’annoncer sa volonté de ne pas être candidate dans la campagne européenne à venir.

De la même manière que Nicolas Hulot a poussé un cri d’alerte salutaire sur le combat climatique en quittant le gouvernement, par son geste Ségolène Royal invite au sursaut. Ce geste l’honore, son appel doit être entendu.

Le Parti socialiste partage depuis le début son diagnostic sur la situation politique : face à l’urgence sociale, démocratique et écologique, il n’y a aucune excuse pour refuser l’union. Le rassemblement est impératif ; à défaut, le pire n’est pas seulement possible, il est certain.

C’est la raison pour laquelle après avoir adopté notre projet « Changeons d’Europe » dès le mois d’octobre dernier, nous avons entamé les démarches utiles à la convergence des forces de gauche progressistes, écologistes et pro-européennes.

Pour notre part, nous y sommes prêts. En cohérence avec ce que nous plaidons depuis des mois, nous continuons de travailler au rassemblement autour de combats communs. C’est le sens que nous donnons notamment au travail constructif mené avec le mouvement Place Publique.

Les calculs boutiquiers et les intérêts personnels ne sont plus de saison. Dans une crise comme celle que nous traversons, chacun doit se placer à la hauteur de l’attente et du moment. Il serait irresponsable de prendre le risque d’un effacement de la gauche et des écologistes qui aurait pour conséquence d’offrir à l’extrême-droite la possibilité de se présenter comme la seule alternative possible aux libéraux qui dirigent la France et l’Union européenne.

Le Parti socialiste salue le Pacte mondial sur les migrations

En cette journée internationale sur les migrations, le Pacte mondial sur des migrations sûres, ordonnées et régulières est formellement ratifié par l’ONU après avoir été signé par 164 États à Marrakech le 10 décembre 2018.

Le Parti socialiste salue ce travail multilatéral et les réflexions collectives qui ont associé les États et tous les acteurs des politiques migratoires, de la gouvernance et du développement. Il déplore sans s’en étonner que les forces d’extrême droite en Europe aient usé de tous les moyens possibles de la désinformation pour dénoncer le Pacte mondial qui mériterait d’abord d’être lu.

Les raisons pour un individu de quitter son pays, comme de retourner y vivre, sont non seulement multiples et inscrites comme un droit humain universel, mais le phénomène est appelé à perdurer pour des raisons liées à la mondialisation, à des questions géopolitiques, démographiques et climatiques. Les forces populistes européennes qui dénoncent ce Pacte mondial devraient pourtant observer que l’Europe est la région la moins touchée du monde par la mobilité humaine forcée.

Le Pacte mondial sur les migrations, comme le prochain Pacte mondial sur les réfugiés, représentent donc des textes fondamentaux et non contraignants juridiquement où les États responsables peuvent trouver en toute souveraineté des solutions pour réguler les flux, et intégrer les réfugiés humainement et dignement.

 

Olivier FAURE

Olivier FAURE

Premier secrétaire du Parti socialiste et Député de la 11ème circonscription de Seine-et-Marne (77)

 

Jean-Marc Germain

Jean-Marc Germain

Secrétaire national à l’International et la Mondialisation

COP24 : le strict minimum – et même moins – et une France aux abonnés absents

COP24 : le strict minimum – et même moins – et une France aux abonnés absents 
 

Les 196 pays présents à Katowice dans le cadre de la COP24 ne sont parvenus qu’à maintenir les termes de l’accord de Paris conclu en 2015, alors que le rapport du GIEC confirme la nécessité absolue d’accroître rapidement les efforts de tous pour lutter contre le changement climatique.

Seules les règles qui permettront aux États de planifier, mettre en œuvre et revoir leurs actions pour le climat ont fait l’objet d’un consensus, notamment les règles de transparence permettant d’attester des progrès accomplis dans la lutte contre le réchauffement.

Le Parti socialiste regrette fortement l’absence de mesures fortes pour lutter contre les dérèglements climatiques, qui portent d’abord préjudice aux pays les plus vulnérables mais compromettent aussi le maintien de conditions de vie simplement supportables sur Terre.

Alors que, sous l’influence des États-Unis de Trump et du populisme ambiant, de grands États (comme le Brésil) refusent maintenant de s’engager plus avant contre le réchauffement climatique, la France n’a pas été à la hauteur : au moment où il fallait assurer un leadership politique pour faire face à ces reculs, ni le président de la République ni le Premier ministre ne se sont déplacés. Pire, aucun ministre n’était présent lors de la négociation clé de fin de session. La France n’a pas tenu son rang. Clairement, le « make our planet great again » n’est plus à l’ordre du jour. Cette démission est inquiétante mais confirme que la transition écologique ne figure clairement pas parmi les priorités de l’exécutif. 

Cohérence

Je tenais à réagir publiquement au vote du budget 2019 du conseil départemental par le groupe Loir-et-Cher Autrement.

Ce groupe à voté le budget proposé par M.Perruchot à 7 voix pour et 1 abstention (celle de Benjamin Vételé).

Les votes du groupe ont souvent été commentés, je pense qu’il est nécessaire que la fédération du PS 41 clarifie sa position par rapport à ces choix politiques.  Pour rappel tout d’abord, le PS est minoritaire dans ce groupe (seul 2 membres sur 8 en font partie). Ce groupe est donc l’alliance de positions politiques de sensibilités différentes.

J’avais demandé à Geneviève Baraban que le groupe clarifie sa position par rapport à la majorité départementale. Le vote du budget 2018 avait provoqué une confusion qui m’apparaissait comme contre-productive. J’avais bien  compris la démarche de fond, constructive, du groupe. Elle était (et reste) pertinente. J’avais bien saisi les avancées obtenues (comme par exemple la rénovation du collège de Saint-Laurent non prévue initialement). Mais j’avais déploré le manque de clarté politique.

En effet, il est possible de gérer un département différemment, de faire d’autres choix en fonction de nos opinions politiques. Sinon le département serait réduit à un simple rôle de gestionnaire. Il perdrait donc son utilité et donnerait des arguments à ceux qui souhaitent sa suppression.

Nous avions donc convenu de faire voter le budget par chapitre afin de pouvoir discerner plus aisément pour le citoyen ce que l’on pouvait suivre et ce qui n’était pas cohérent avec notre ligne politique. J’avais cru comprendre que ce choix avait été accepté par la majorité départementale.

Manifestement hier le choix a été fait de faire voter le budget dans son intégralité. Nous nous retrouvons donc associé à ces choix (parfois heureux et parfois non) et je le regrette.

Que l’on puisse optimiser les dépenses envers les associations dans les cas d’abus oui. Mais que l’on décide d’une baisse de 5% sans cibler où exactement vont s’effectuer ces baisses non. Que le département soutienne un rallye automobile à l’heure de la transition énergétique me paraît aussi déplacé. Les exemples pourraient ainsi se multiplier.

Bref, nous devons envoyer un message clair et ne plus nous faire piéger par des jeux politico-politiciens dont l’actuelle majorité est experte. Pour preuve l’incroyable subtilité de la démission de son mandat de Maurice Leroy et le jeu de chaises musicales qui en a suivi ensuite. Nous devons être un groupe cohérent dans ces attentes, ses choix et ses votes sinon nous deviendrons illisible pour les citoyens.

 

fred-orain Frédéric Orain, premier secrétaire fédéral.

 

Je joins le verbatim l’intervention de Geneviève Baraban et de Benjamin Vételé du jeudi  13 juin pour éclairer ce débat.

Monsieur le Président, chers collègues,
Nous voici à nos conclusions du budget primitif 2019.
La session a débuté lundi 10 décembre, il est bon de le rappeler… Car le seul rapport présenté a largement occupé les discussions…
Les nouvelles ambitions de Maurice Leroy et tous ses petits arrangements déployés pour les servir ont pris le pas sur la réalité de notre travail collectif de toute l’année 2018, porteur de projets et de solutions qui seront profitables à tous les Loir-et-Chériens pour 2019.
Dans mes propos introductifs de cette session, je disais, « l’année 2018 s’est déroulée dans le travail partagé avec vous et votre majorité dans un dialogue ouvert, constructif, permanent ».
J’ai exprimé avec six marqueurs forts, la volonté de notre groupe de relever avec vous des défis cruciaux
tout en préservant les autres équilibres.
Nous avons tenu à recueillir officiellement votre avis, votre engagement sur ces 6 points que nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer souvent ensemble.
Je dois vous dire que j’ai beaucoup apprécié dès lundi la prise de rendez-vous pour pouvoir finaliser nos accords.
Des marqueurs forts partagés dans notre groupe:

1. L’Insertion sociale et professionnelle de tous les foyers allocataires du RSA
Nous constatons favorablement l’effet Job 41 pour l’accès à l’emploi d’un nombre important d’allocataires du RSA, et nous nous en réjouissons tous.
Cependant vu le nombre d’allocataires en file active, beaucoup de travail reste à accomplir. Plus que jamais, dans un contexte d’embellie économique, nous devons faire front commun avec tous les partenaires et les allocataires eux-mêmes pour gagner ce grand défi humain. Un des vecteurs de progrès dans cette année 2019, pour favoriser l’insertion de nos allocataires RSA et de leurs enfants, pourra être aussi le projet de mettre en place une expérimentation sur des clauses d’insertion culturelles et sportives dans les conventions avec nos partenaires associatifs et institutionnels. (Inscription souhaitable dans le PDI et les PLI : Plans d’insertion Départemental et locaux)
Nous espérons avoir fait progresser la réflexion lors de la journée cantonale avec la preuve par l’exemple de Cultures du cœur, facilitateur incontestable de l’accès à la culture pour tous et bientôt aux sports pour tous.

Réponse du Président : En février, lors de la Commission Permanente, il conviendra d’inscrire cet objectif dans les Plans d’insertion PDI et PTI

 

2. Les accompagnements renforcés :
— La priorité à l’Enfance et à la parentalité
— L’e-administration à la portée de tous comme défi à la lutte contre « la non maitrise des mots » dans chaque canton. (La ruralité et les quartiers prioritaires urbains se partageant par moitié les situations d’illettrisme)

Réponse du Président: la prévention occupera une place prépondérante.
Travail avec la CAF sur les services aux famillesInscription en février dans le PDI et PTI de l’accompagnement vers l’autonomie dans l’e- administration, incluant des actions novatrices de lutte contre l’illétrisme.

3. La politique de la ville : intégrer officiellement les contrats de villes pour gagner en efficacité et cohérence territoriales ……

Réponse du Président: élaboration d’une convention pour intégrer le contrat de ville de Blois dès 2019 et en 2020 à l’occasion du renouvellement du Contrat, le Département en sera signataire.
4. La transversalité du Développement durable : Des préconisations pour la DAD, pour la taxe d’aménagement…. Pédagogie sur le réchauffement climatique, le zéro gaspillage avec des relais dans chaque collectivité.
Réponse du Président: Une commande spécifique sera faite en ce sens dès janvier.

5. En faveur des PA/PH vieillissantes : Poursuivre nos travaux collectifs avec volontarisme pour concrétiser en 2019 des actions de progrès et des projets novateurs profitables à tous.

Réponse du Président: Des conventions seront passées comme évoquées au dernier séminaire avec les EHPAD pour 3 ans …
Pour l’aide à domicile : les solutions concrètes émanant des séminaires seront partagées et adaptées avec les professionnels au premier trimestre 2019.

Les buts étant :
– de mieux coordonner les réponses à apporter aux besoins des territoires et des personnes âgées.
– et également d’offrir aux intervenants à domicile une véritable reconnaissance et une vie professionnelle compatible avec leur vie personnelle.

6. Les solidarités territoriales : Avec une DSR durable et inclusive. (Dans le cadre d’une
réflexion sur la globalisation des aides d’Etat et autres…)
Nous souhaiterions en étudiant un nouveau critère, voir évoluer le seuil d’attribution de la DSR qui aujourd’hui concerne les communes de moins de 2000 habitants. De petites
communes dépassant ce seuil ont des ressources trop faibles pour entreprendre des
investissements indispensables…

Réponse du Président: En mars, lors du séminaire ruralité, l’évolution sera étudiée précisément et actée.

 

Monsieur le Président,
Nous avons pu partager, nous rejoindre et recueillir votre accord sur les marqueurs forts avancés par notre groupe. Votre engagement, au-delà de la promesse se traduit clairement par des inscriptions pertinentes au fil de l’année.
Ce budget a de plus inclus, nos propositions de revaloriser certaines subventions légitimes dans l’accompagnement de nos politiques malgré le contexte d’économies responsables engagé sur 2 ans. Nous savons que vous serez toujours attentif aux adaptations qui pourraient s’avérer nécessaires pour parer à
des difficultés.
Nous partageons la nécessité d’être attentifs et pertinents pour soutenir des projets prometteurs qui
pourraient renforcer nos missions (actions).

Dans ce contexte, aucun membre de notre groupe, bien évidemment ne s’opposera au budget 2019 et 7 d’entre nous le voteront en étant fiers d’avoir contribué activement à sa construction ; Benjamin Vételé dans la liberté de son choix va s’exprimer.
« Lorsque dans une précédente session j’ai expliqué pourquoi je n’étais pas favorable à la signature de la contractualisation avec l’État, je pointais le risque d’une contrainte trop forte qui s’imposerait à notre collectivité en matière de dépense publique, que je juge indispensable dans le contexte social actuel, mais également l’absence
d’engagements concrets de la part de l’État.
Nous y sommes. Bien sûr, je partage une large partie du propos de Geneviève Baraban, notamment dans le domaine de l’emploi et de l’insertion et je la remercie de son ouverture d’esprit.
Toutefois, malgré l’important travail effectué, je ne partage pas le choix de faire porter un effort si conséquent au secteur associatif, qui est au cœur du tissu social de notre pays. Je m’inquiète de la contrainte que fait peser la contractualisation sur les non remplacements de nombreux agents quittant la collectivité. Cela génère une augmentation des missions ou de la charge de travail sur les agents en poste,
c’est le cas dans les collèges ou dans nos structures sociales.

Mes chers collègues, dans le contexte de grande défiance de nos concitoyens vis à vis des élus, dans un moment où beaucoup pensent que les seules différences politiques s’incarnent dans les extrêmes et notamment dans l’extrême droite. Nos différences et notre pluralité respectueuse sont une richesse. Voilà le sens de cette abstention. »

Benjamin Vételé

Nous avons pris beaucoup de temps pour le dialogue, argumenté nos demandes, pour poursuivre un même dessein, le meilleur pour tous les Loir- et- Chériens, avec une attention accrue pour les plus fragiles.

L’an passé, j’appuyais ma conclusion sur la force de conviction et la force du dialogue.
Cette année, j’ose dire, poursuivons le chemin de notre coopération bénéfique.
« Là où il y a une volonté, il y a un chemin »

Monsieur le Président, chers collègues, tous les vœux de notre groupe « Le Loir et Cher Autrement » vont vers la réussite de l’Année Départementale 2019 dans l’intérêt de chaque loir-et-Chérien et dans la reconnaissance de tous les personnels de nos services. ».
Geneviève Baraban
Présidente du Groupe « Le Loir-et-Cher Autrement »

 

Appel au calme

 

Nous relayons et partageons l’appel au calme lors des manifestations lancé par nos voisins du Loiret. 

Nous comprenons, nous entendons la colère. Mais elle ne peut se traduire par des actes d’agression, de destruction, d’incendies volontaires, d’affrontement avec les forces de l’ordre, et nous condamnons ces violences. 
Nous soutenons les forces de l’ordre qui maintiennent l’ordre, mais nous les conjurons de ne jamais oublier qu’ils ont devant eux des jeunes, des enfants. Face au risque que la situation ne s’aggrave encore ce jour, face aux risques d’accidents, voire de drames nous appelons les jeunes qui organisent les blocus à la plus grande mesure, et à renoncer si la situation se tend. 
Nous appelons les forces de l’ordre à ne pas répondre même aux provocations des groupes qui viennent se mêler aux jeunes qui dans leur majorité souhaitent faire part de leurs revendications avec détermination mais sans violence. 
Nous appelons les parents à alerter les enfants des risques, les personnels des lycées à protéger nos enfants en prenant les dispositions nécessaires. 
Nous souhaitons dire un mot particulier aux jeunes lycéens, étudiants, apprentis, ou jeunes actifs : tournez-vous vers les organisations de jeunesse, venez dire aux partis vos attentes, vos espoirs, vos colères. Le combat politique, le terrain des luttes, le seul qui permette de faire avancer les choses sans sombrer dans le chaos, la violence, et le pire pour tous, y compris pour vous, est celui-là. 
Nos organisations politiques sont ouvertes. Choisissez celle qui vous va le mieux (évidemment on vous conseille le PS, mais c’est une autre histoire… ). 

Ou continuez à manifester mais dans le calme et sans prendre de risques.”

 

fred-orain Frédéric Orain, premier secrétaire fédéral de Loir-et-Cher

La France doit attirer les étudiants étrangers, pas les trier en fonction de leurs ressources…

La France doit attirer les étudiants étrangers, pas les trier en fonction de leurs ressources…
Annoncée par le gouvernement, la hausse des frais d’inscription pour les étudiants non européens (en licence, 2 770 euros contre 170 euros ; en master, 3 770 euros contre 243 euros) est totalement contre productive.
Nous nous y opposons résolument.

– L’accueil d’étudiants étrangers dans l’enseignement supérieur est l’un des instruments de l’attractivité et de l’influence de la France dans le monde.

Sélectionner par l’argent, selon les moyens des régions et pays d’origine, nous priverait à la fois de talents et de relais précieux.

– Le Parti socialiste soutient l’appel à manifester de plusieurs organisations et associations étudiantes, le 1er décembre, contre la décision du gouvernement. Il rappelle son opposition à toute augmentation des frais d’inscription pour les étudiants.

Un président hors-sujet, qui cherche à fuir son propre bilan

 

Après une heure de discours, une question demeure : quel était donc l’objectif du président de la République à travers son intervention ?

Répondre à la colère des gilets jaunes ? Aucune réponse concrète ne leur a été apportée sur leur pouvoir d’achat.

Présenter une feuille de route de l’énergie ? 

Tout est renvoyé à plus tard et les moyens mis sur le développement des énergies renouvelables sont dérisoires au regard de ce qui est prélevé. 

Répondre à l’urgence d’une autre gouvernance ? Le Président a proposé une vague concertation de trois mois, aux contours flous et renvoyé la patate chaude aux territoires pour mieux noyer le poisson.

Répondre aux inquiétudes des Français ? Le Président l’a refusé en affirmant d’emblée qu’il n’entendait pas « changer de cap ». Et c’est là que le bas blesse. Le Président cherche à fuir son propre bilan. Il a tenté de s’en sortir en évoquant la fiscalité énergétique, comme si celle-ci était responsable de tout. Mais le stratagème n’a pas pris. Les inquiétudes de nos concitoyens portent prioritairement sur la justice fiscale et sociale et le pouvoir d’achat et Emmanuel Macron refuse de l’entendre.

Depuis des semaines, et le premier, Olivier Faure propose la tenue d’une grande conférence du pouvoir d’achat et de la transition écologique au cours de laquelle des décisions concrètes seraient prises. Les deux doivent en effet aller de pair. En continuant de les scinder, Emmanuel Macron commet une double faute : il ne répond pas à l’urgence sociale de nos concitoyens et ne les incite pas à s’engager dans la transition écologique. Nous lui demandons à nouveau de convoquer cette conférence qui a été reprise par de nombreux leaders. .